Islande | Le Nord-Ouest en roadtrip

Le Nord-Ouest de l’Islande regorge de pépites. Entre fjords, glaciers, volcans et océan, les paysages sont sauvages, variés et magnifiques.

Je rêve d’aller en Islande depuis plusieurs années et ça y est, cela s’est réalisé ! Je suis partie avec Benjamin pendant 14 jours à la conquête des fjords sauvages du Nord-Ouest en 4×4 aménagé. Nous avons été très chanceux au niveau de la météo et des conditions climatiques : du ciel bleu 80% du temps et presque pas de vent.

Nous avons coché pas mal de choses :
– l’ascension du glacier Drangajökull
– des aurores boréales au dessus de nos têtes dans la péninsule de Snaegellsnes
– des phoques, un orque, des baleines et un renard polaire
– des hot spots
– des randos sur des volcans rouges, noirs, verts fluos et multicolores
– des cascades et des fjords à gogo
– des plages de sable blanc, rouge et noir
– des sources d’eau chaude
– le volcan Fagradalsfjall qui était en éruption en août
– Reykjavik & ses petits salons de thé cosy aux scones succulents

Voilà un premier retour sur notre itinéraire et notre carnet de bord journalier dans le pays où l’eau et le feu ne font qu’un. 

 

Les photos aériennes et certaines au sol sont réalisées par Benjamin.

jour 1 : arrivée en islande

Après 3h de vol, nous sommes arrivés à destination : Reykjavik, Islande ! Un ciel bien couvert et de fraîches températures nous mettent dans l’ambiance du pays.

Nous récupérons à l’agence de location Kukucamper notre véhicule, un 4×4 Defender, pour notre road-trip de 14 jours. Il est aménagé avec quelques rangements, un canapé-lit dépliable et un petit frigo. Nous l’avons choisi avant tout pour sa facilité à franchir des gués et à rouler sur les f-roads cabossées.

Passage au supermarché du coin pour faire de plein de nourriture pour les prochains jours puis nous prenons la route en direction du Nord.

 

La route offre déjà de très beaux points de vue avec les montagnes volcaniques plongeant dans la mer. Nous rejoignons notre couple d’amis Arnaud et Claire qui font le voyage avec nous à Borgarnes.

Pour le premier repas islandais, nous prenons une soupe au poisson excellente dans le restaurant du Musée des Vikings. Puis nous nous posons au camping situé au bord de la mer pour la nuit.

aéroport geneve gate
hublot avion icelandair
aile avion icelandair
route islande depuis 4x4
montagnes islande

jour 2 : péninsule snaefellsnes – sud/ouest/nord

Après quelques aléas techniques avec notre Defender, nous prenons la route en direction de la péninsule Snaefellsnes. La route 54 permet de faire tout le tour de la péninsule et de découvrir de belles pépites !

Nous nous arrêtons à la cascade Bjarnarfoss qui se jette à 80m sur les falaises de basalte et à la célèbre église noire de Budir. Malgré le nombre de touristes important, les sites sont splendides. A savoir, tout au long de notre voyage nous allons passer devant de nombreuses petites églises méconnues au fin fond de fjords qui sont tout aussi belles que celle de Budir !

cascade Bjarnarfoss
église de Budir porte d'entrée
église de Budir fenêtre
église noire de Budir

Nous empruntons la f-road 570 vers Olafsvik. De nouveau seuls au monde, nous surplombons l’océan et traversons un décor lunaire à moitié dans la brume, entre roches volcaniques et mousses vertes fluorescentes

vue drone 4x4 autour de volcans
vue drone volcan
photographe devant volcan
volcan islande
4x4 sur f-road islande

A la fin de la route, nous arrivons sur le Kirkjufell, la célèbre montagne en forme triangulaire, pile pour le coucher du soleil. Elle est située juste au bord de la mer, du haut de ses 463m et donne l’impression d’être plantée dans l’océan. Les roches viennent des différentes ères glacières et de l’ensemble volcanique de Lýsuskarð. Le sommet est en tuf, roche formée par l’accumulation de projections volcaniques. Pendant les périodes glacières, la montagne était coincée entre deux glaciers. C’est l’érosion qui a sculpté sac forme au fil des siècles.

C’est le site le plus photographié d’Islande, nous comprenons vite pourquoi ! D’ailleurs pour les fans de Game of Thrones, c’est un des lieux de tournage pour la saison 7. 

Un très bel instant avec des touches rosées dans les nuages et une magnifique lumière dorée traversant la baie.

golden hour Péninsule Snaefellsnes
Kirkjufell et 4x4 coucher du soleil
coucher de soleil Péninsule Snaefellsnes
Kirkjufell heure bleue

Mais le spectacle ne fait que commencer : nous admirons nos premières aurores boréales ! Le phénomène se produit de mi-septembre à mi-mars, nous ne pensions pas en voir, et encore moins d’aussi incroyables. Elles étaient juste au dessus de nos têtes. La danse a opéré pendant 3h, nous laissant le temps d’admirer chaque ondulation et couleur. Les tonalités étaient d’un vert fluo dominant mais par moment le bas des aurores avait des teintes violettes. Nous en profitons pour les photographier avec le Kikjufell !

Nuit au camping à Grundarfjordur.

Kirkjufell et aurore boréale
aurore boréale

jour 3 : péninsule snaefellsnes – nord/est

Nous continuons la route 54 pour l’Est de la péninsule. Nous empruntons la f-road Budardalur qui nous mène au bord des lacs Oddassaovatn. L’endroit idéal pour se poser un moment et contempler le paysage.

route fjords du nord islande
fjords du nord islande
randonneur aux lacs Oddassaovatn
lacs Oddassaovatn

Nous découvrons sur la route le volcan Raudhals. Sa couleur rouge bordeaux attire tout de suite l’oeil. Sans discussion, nous chaussons nos chaussures de randonnée et nous grimpons jusqu’à son sommet. La vue panoramique sur les volcans alentours est merveilleuse. Le cratère du Raudhals nous fait face avec sa coulée de lave solidifiée par le temps.

volcan rouge
4x4 sur volcan rouge
détail volcan rouge
randonneur sur volcan rouge
morceau éruption volcan
randonneur devant paysage volcanique
randonneurs au sommet d'un volcan rouge

Puis nous poursuivons la route Budardalur pour quitter la péninsule et nous diriger vers Holmavik puis à Drangsnes.

Après une grosse journée en 4×4 et un peu d’exercice, nous sommes ravis de gouter au plaisir du hot spot du village. Mon tout premier bain chaud islandais et je dois avouer que cela fait un bien fou ! C’est si agréable d’être dans une eau chaude naturelle alors qu’il fait froid à l’extérieur. 40° avec vue sur la mer et l’île de Grimsey sous le soleil couchant, c’est plutôt pas mal !

Le camping de Drangsnes nous accueille pour passer la nuit en surplomb de la ville.

HOT SPOT

C’est un bassin extérieur où l’eau d’une source chaude se déverse. Cette eau provient de glaciers, de la neige et de la pluie. Elle s’infiltre dans le sol à plusieurs mètres de profondeur et rencontre la chaleur du magma. Elle remonte ensuite à la surface pour se déverser dans les rivières.

Les islandais ont sauté sur l’occasion pour fabriquer divers bassins, jacuzzis et piscines.

C’est une véritable tradition dans le pays où les locaux se retrouvent et discutent autour d’une bière Viking !

 

paysage route Budardalu
cabane sur route Budardalu
port Drangsnes
Drangsnes coucher de soleil

jour 4 : les fjords du strandir

Sous une belle journée ensoleillée, nous prenons la direction de la région côtière du Strandir par les routes 645 et 643. C’est la partie la plus sauvage des fjörds de l’Ouest. Nous rencontrons bien plus de moutons que d’habitants. Ici le peu de maisons que nous voyons sont généralement des fermes. Elles sont composées de 3-4 bâtisses et d’une petite église colorée en rouge et blanc. Aussi, elles sont implantées au bout des baies des fjords. 

On trouve de nombreux bois échoués sur les plages venus de Sibérie, ce qui accentue un peu plus le côté désertique et mystique de la région où la sorcellerie a été le plus pratiquée en Islande.

 

randonneur regarde la baie de Drangsnes
maison dans le Strandir
moutons dans le Strandir
fjord du Strandir
fjords du Strandir

Nous passons à Djupavik, surnommée la baie profonde. Le village était réputé pour son centre de pêche aux harengs. Aujourd’hui l’activité a pratiquement disparu et l’usine est fermée. Un des anciens bateaux de pêche est ancré à l’entrée du village. Ils logeaient les hommes qui travaillaient à l’usine alors que les femmes étaient dans le bâtiment principal. L’hôtel est le seul endroit de vie.

Un peu plus loin nous apercevons nos premiers phoques, se relaxant sur des bancs d’algues au soleil.

 

baie de Djupavik
ancienne usine Djupavik
baie de Djupavik
sardine séchée Djupavik
bateau Djupavik
phoque sur algues Djupavik
phoque sur algues Djupavik

Nous décidons de rouler encore un peu pour faire une petite randonnée entre montagnes et laquets. L’ascension nous permet d’admirer encore mieux les fjords qui nous entourent. Nous sommes complètement seuls. La route se termine pas très loin, le nord du Strandir n’est pas accessible en véhicule. 

fjords du strandir
laquet strandir

Sur la route inverse en direction d’Holmavik, nous décidons de pousser dans les plateaux pour s’installer pour une nuit en bivouac. Les larges plateaux offrent une très belle vue sur les fjords au loin et les sommets du Strandir. Le chemin d’accès nécessite obligatoirement un 4×4.

Un beau coucher de soleil doré apparait pour clôturer la journée.

plateau du strandir coucher de soleil
4x4 sur plateau du strandir
fille devant coucher de soleil
garçon devant coucher de soleil
randonneur assis sur rochers
randonneur marche vers laquet

jour 5 : le glacier drangajokull

Après un joli lever de soleil nous reprenons la route en passant par les 643, 61 et 635

Notre objectif du jour : l’ascension du Drangajokull, la seule immense calotte glacière des fjords du Nord-Ouest avec ses 160km2 de glace.

Nous arrivons sur le parking du site un peu avant midi. Une fois équipés en alpinistes, nous entamons notre exploration glacière. Les conditions météorologiques et nivologiques sont parfaites : grand ciel bleu, pas de vent, températures pas trop froide. 5% de chance que ça arrive sur ce glacier.

glacier Drangajokull
carte islande

La marche d’approche est très longue (4kms), entre ruisseaux et moraines à traverser. Nous arrivons enfin au pied du Drangajokull après 1h de marche. Arnaud est guide de haute montagne et a apporté avec lui tout l’équipement nécessaire pour faire l’ascension en toute sécurité. Nous sommes encordés, casqués et cramponnés.

L’ascension fût à la fois incroyable (ma toute première sur un glacier!) et éprouvante. Le dôme du glacier donne une impression de désert de glace avec aucun point de repère à l’horizon. Plus on avance, plus il n’y a rien. Même pas une trace de pas. Le mental va jouer énormément. Nous sommes aux aguets pour éviter les crevasses, avoir le pied sur et rester bien encordés.

alpinistes sur glacier Drangajokull
alpiniste chausse ses crampons
détail glacier Drangajokull
piolet alpinisme
portrait alpiniste

Finalement le sommet rocheux se révèle et nous l’atteignons après 4h de marche dans la glace et la neige.

Les nerfs lâchent face au spectacle qui nous entourent : des fjords sauvages accessibles qu’en alpi, un océan de glace…

Nous avons l’impression d’être sur une autre planète, complètement seuls au monde. Il dégage une telle forte du glacier ! Et en même temps nous nous rendons compte de sa fragilité en ayant évité de nombreuses crevasses et zones de dégel sur le chemin.

sommet glacier Drangajokull
alpinistes au sommet du glacier Drangajokull
vue depuis glacier Drangajokull
detail glacier Drangajokull

Le retour sera physiquement difficile et long mais aussi splendide avec les couleurs dorées du coucher du soleil sur la glaceL’escapade nous aura pris 10h (2h de moins que les précisions dans les guides!).

Cela reste mon meilleur souvenir du voyage.

Nous dressons notre bivouac au parking du glacier pour une nuit réparatrice.

coucher de soleil sur glacier Drangajokull

jour 6 : les fjords du nord

Au petit matin nous quittons le glacier pour aller vers les fjords du Nord par la route 61. Nous suivons les courbes des différents fjords et baies aux eaux turquoises par la belle piste 633 avant Eyri. Elle passe par Kleifarkot, Heydalur et autour du fjord Mjoifjordur.

Les montagnes et les volcans sont gigantesques, nous nous sentons tellement petits face à eux. Nous sommes toujours aussi seuls. Nous imaginons le paysage en plein hiver sous la neige et la tempête et nous nous rendons compte que cela doit être très rude et compliqué.

 

église fjords du Nord
laquets fjords du Nord
volcan fjords du Nord
route fjords du Nord
glacier fjords du Nord
route fjords du Nord
fjords du Nord

Nous profitons d’un hot spot implanté au milieu de nul part, au bord d’une plage pour relaxer nos muscles et se détendre. Une bonne heure dans l’eau chaude face à une telle vue, c’est plutôt pas mal !

detail hot spot
hot spot fjords du Nord

En fin de journée, la route nous mène jusqu’à Isafjordur, une jolie ville portuaire. Les maisons ont toutes des façades colorées avec aux bords des fenêtres des objets déco et des plantes vertes. La mode scandinave cocooning et épurée même !

Nous apercevons même un orque dans le port !

La nuit se passe au camping Tungudalur sous quelques aurores boréales.

Isafjordur
Isafjordur maisons
Isafjordur port
Isafjordur orque

OÙ MANGER ?

Isafjordur possède 3-4 restaurants. Ils sont souvent vite complets, il vaut mieux arriver tôt ou réserver à l’avance. Nous avons choisi de dîner au restaurant Husid situé à l’entrée de la ville face au port et à la station N1.

Au menu : poisson du jour et burgers, pour finir par de succulents gâteaux au chocolat.

Isafjordur restaurant intérieur
Isafjordur restaurant poisson
Isafjordur restaurant gateau chocolat

jour 7 : le point le plus au nord de l’islande

Juste à côté du camping se trouve la jolie cascade Bunarfoss. Nous y jetons un coup d’oeil avant de reprendre la route. Un sentier fléché permet d’atteindre le haut de la cascade.

bunarfoss cascade

Aujourd’hui nous allons au point le plus au Nord accessible en voiture par la route 630. Quelques pépites se trouvent sur notre chemin.

Nous nous arrêtons à la montagne Bolafjall avec ses falaises gigantesques et l’ancienne station radar américaine. À 634m c’est le point le plus haut d’Islande atteignable avec un véhicule. La vue à 360° est époustouflante sur les fjords de Ísafjarðardjúp et de Jokulfirdir. Elle couvre également la baie d’Isafjardardjup, le Hornstrandir et l’horizon en direction de l’arctique. Un pas dans le vide est aménagé pour mieux admirer les falaises sous nos pieds.

Bolafjall pas dans le vide
Bolafjall
Bolafjall falaises
Bolafjall vue depuis falaises
Bolafjall falaises

Un peu plus loin la route se termine sur la très belle plage Minnibakki de sable noir. Quelques maisons colorent le paysage de rouge et de blanc. On se sent au bout du monde et avec la météo brumeuse cela donne une jolie ambiance mystique !

Les moutons ont élu domicile sur la plage et ont creusé des abris sous les dunes herbeuses.

plage Minnibakki vue drone
randonneur devant la plage Minnibakki
mouton sur la plage
detail sable plage
plage Minnibakki

Sur le retour nous passons par Osvor pour admirer son phare orange et l’écomusée de pêche traditionnelle avec ses cabanes de pêcheurs aux toits recouverts d’herbe.

Ce sont des reconstitutions mais il en existe encore quelques unes authentiques à travers le pays. Il est construit à l’origine pour servir de lieux de tournage pour des documentaires. On trouve à l’intérieur du poisson séché, des cordes, filets et autres équipements pour la pêche.

Osvor cabanes pêcheurs
cabane pêcheur Osvor
detail cordes pêche
cabane pêcheur Osvor
poissons séchés

Après une pause pique-nique à Isafjordur, nous nous dirigeons jusqu’à la plage de sable blanc de Flateyri.

Puis la route 60 nous mène à Pingeyri. La ville est décorée de nombreux tags sur les façades des maisons et bâtiments. Elle vit principalement de son port.

Nous bivouaquons au dessus de la ville au sommet du Sandafell (362m) pour la nuit. Un magnifique coucher de soleil colore les fjords de doré. 4×4 obligatoire pour monter.

Pingeyri bâtiment taggué
Pingeyri village
Pingeyri église
Pingeyri tag
Pingeyri depuis Sandafell
randonneur à Sandafell
randonneur à Sandafell
coucher de soleil sur baie depuis Sandafell
coucher de soleil fjords du nord islande
coucher de soleil Sandafell

jour 8 : la cascade dynjandi

Réveil matinal pour un lever de soleil timide. Nous redescendons tranquillement pour petit-déjeuner copieusement à l’hôtel Sandafell dans le village. 

Nous reprenons la route 60 pour traverser la presqu’île et descendre à Dynjandi. Nous apercevons au loin deux petites baleines dans les eaux turquoises du fjords ! 

route 60 islande
baleine islande

Après plusieurs kilomètres, au fond de l’Arnafjordur, nous arrivons à la célèbre cascade de Dynjandi. Surnommée le voile de la mariée, la chute d’eau descend de 100m de haut en épousant la forme de la montagne et en se séparant en plein de petites cascades. Elle est ultra impressionnante et bruyante ! Un sentier permet de grimper au 2/3 de la cascade.

fjord islande
cascade de Dynjandi
cascade de Dynjandi
bruyère détail
randonneur cascade de Dynjandi

Nous nous arrêtons à un hot spot sur la route 60 : 2 piscines face à l’océan. L’eau brulante se déverse dans la première partie de la piscine. Dans la seconde l’eau est plus fraîche car elle est mélangée à de l’eau froide. 

Le passage d’une piscine à l’autre permet de supporter un peu plus la chaleur.

Encore une fois, la vue sur les montagnes et l’océan en contre-bas est plutôt agréable !

route 60 hotspot

Les pistes 63 et 614 nous permettent de rejoindre les falaises de Látrabjarg et Raudisandur avec son banc de sable rouge/orangée. La couleur est unique et varie selon la luminosité. De plus, le contraste de l’eau peut viré du bleu nuit au bleu turquoise. L’ensemble produit un effet magnifique ! La lagune et la plage s’étendent sur environ 10 kilomètres.   

Nuit pluvieuse et venteuse au camping Melanes face à la plage.

cascade route 60
fjords route 60
cabane route 60
falaises Raudisandur
Raudisandur plage

jour 9 : départ des fjords du nord par le sud

Nous prenons la route 60 par le sud pour quitter les fjords du Nord en longeant la côte.

Nous allons à la rencontre des chevaux islandais qui sont sur notre passage. Les petits poulains aux crinières en brosse sont adorables. Malgré leur petite taille ils sont puissants et résistants au rude climat. Ils sont dociles et affectueux, à peine sorti de la voiture ils accourent tous !

route 60 fjords
route 60 fjords
cheval islandais alezan
cheval islandais isabelle
cheval islandais noir
cheval islandais crinière
chevaux islandais

Juste avant de sortir de la presqu’île, nous décidons de randonner jusqu’au volcan Vaðalfjöll aux grandes colonnes basaltiques couvertes par endroits de mousses vertes.

Une f-road mène au plus proche du volcan puis nous poursuivons à pied. Nous décidons de le contourner par la droite et de rester à son pied. Un champ de lave solidifié en forme de pierre est répandu tout autour. Niveau panorama nous sommes pas mal, la vue sur les fjords alentours est superbe !

A savoir, une randonnée passe entre les deux bosses et permet d’accéder au sommet du volcan.

volcan Vaðalfjöll
4x4 et randonneur au volcan Vaðalfjöll
volcan Vaðalfjöll
detail mousse volcan Vaðalfjöll
randonneur face au volcan Vaðalfjöll

Un dernier arrêt dans le hot spot de Laugar. L’endroit pour se changer ressemble à une maison elfique avec son toit herbé et les symboles sculptées sur le bois à l’entrée.

Le bassin est littéralement bouillant. Pas d’eau froide pour baisser la température.

 

Nous prenons la direction de Budardalur pour manger au restaurant et dormir au camping.

hot spot de Laugar
hot spot de Laugar cabine
hot spot de Laugar detail bain

jour 10 : les hautes terres pour kerlingarfjoll

Nous quittons les fjords pour aller à Kerlingarfjoll, le site géothermique exceptionnel, en passant par les hautes terres. Les routes F566 et 1 nous mènent à travers de petits canyons et gués jusqu’à Hvammstangi.

Après un arrêt courses à Hvammstangi, nous poursuivons notre itinéraire par les pistes 731, 732 et la célèbre 35 qui traverse le désert de Kjölur pour atteindre Kerlingarfjoll. La piste était déjà empruntée par les Vikings à l’an 1000 pour rallier le Nord au Sud. Ici il n’y a rien. Les glaciers Langjökull et Hofsjökull, les plus gros d’Islande, nous guident à l’horizon.

glacier islande
glacier islande
désert de Kjölur 4x4
désert de Kjölur vue en drone

Sur le trajet nous découvrons Hveravellir, un oasis géothermal au milieu de Kjölur. On y trouve des petits geysers, des fumerolles et autres sources chaudes à plus de 100°C au bleu cristallin. Des passerelles sont aménagées pour admirer de près les phénomènes.

Hveravellir paysage
passerelle Hveravellir
Hveravellir detail
detail Hveravellir
detail Hveravellir

La F-347 nous conduit jusqu’à la grosse cascade Gygjarfoss qui se dessine dans la brume. 

C’est dans la pluie et le brouillard complet que nous arrivons au parking le plus haut de Kerlingarfjoll. Nous établissons notre camp pour la nuit dans l’espoir que la météo soit plus clément le lendemain pour admirer le paysage.

Kerlingarfjoll est une chaine de montagnes volcaniques de 100km² perdues au milieu de nul part. C’est la zone des fissures qui traverse le pays du sud-est au nord-ouest. Le point culminant est le mont Snækollur (1488 m). De nombreuses randonnées permettent d’arpenter ce site incroyable.

C’est une bonne excuse pour revenir en Islande et retenter notre chance pour le voir !

 

cascade Gygjarfoss

jour 11 : le landmannalaugar

Le brouillard est toujours présent à Kerlingarfjoll alors nous prenons la route plus tôt en direction du Landmannalaugar

Nous empruntons la route 35 qui nous sort du mauvais temps. Nous profitons du soleil levant sur le Langjokull, le 2ème glacier le plus grand d’Islande.

Langjokull
4x4 sur route islande
paysage hautes terres islande
4x4 hautes terres islande

Petit arrêt à l’énorme et puissante cascade Gullfoss pour faire quelques photos souvenirs.

Surnommées les chutes d’or d’Islande, la rivière Hvítá se jète en deux étapes dans une fissure étroite et profonde de 32m. Le débit du cours d’eau atteint en moyenne 130m2 par seconde.

La puissance de l’eau est tout aussi incroyable que le monde qu’il y a… Des cars de touristes, un accueil ressemblant plus à un centre commercial avec un restaurant/cafétaria, des boutiques de vêtements, une immense boutique de souvenirs. Bref nous ne nous y attardons pas.

cascade Gullfoss
carte routière

Nous continuons par les routes 30, 32, 26 et F208 pour arriver au Landmannalaugar. Ces dernières sont coriaces : beaucoup de secousses, trous, gués… mais le paysage volcanique autour de nous est juste incroyable ! Je tombe complètement sous le charme de l’endroit.

Nous décidons de faire quelques pauses le long de la route pour capturer les volcans colorés. J’ai notamment beaucoup aimé le Hnausapollur avec son lac.

Après deux gros gués à passer, nous nous installons au camping du Landmannalaugar pour la nuit.

 

volcans Landmannalaugar
Hnausapollur lac
volcans Landmannalaugar
volcan noir Landmannalaugar

LE LANDMANNALAUGAR, le paradis des volcans islandais

C’est des volcans, montagnes, vallées, lacs, rivières ou encore étendues de cendres à perte de vue.

La zone géothermique est perdue sur les hautes terres du sud dans la réserve naturelle de Fjallabak. Cette réserve naturelle a été créée en 1979 et s’étend sur près de 500 km². Elle est composée de montagnes vertes et noires puis plus au centre de montagnes de rhyolite : une roche volcanique de couleur assez claire, rosée ou grise et parfois bleue.

Le volcan Torfajökull et ses différentes éruptions est à l’origine de ce paysage fantastique. Les éruptions sont très anciennes et les roches que l’on trouve datent de 8 à 10 millions d’années. L’éruption la plus récente s’est déroulée en 1480 et a donné naissance à la coulée de lave de Laugahraun ainsi qu’au cratère Ljótipollur.

Le 4×4 est obligatoire pour traverser les nombreux gués et rouler sur des routes au sol capricieux.

jour 12 : rando dans le landmannalaugar & le sud

Nous nous levons très tôt pour admirer le lever du soleil puis partir en randonnée.

Nous suivons le cheminement Bláhnúkur qui permet de faire un grand tour de 7 kms (3h30 – D+420m) à travers le Landmannalaugar. Le circuit permet de faire un très beau tour et de voir différents types de volcans. 

Nous gravissons deux gros volcans noirs. Au sommet du plus grand, le Bláhnúkur, nous avons une vue magique sur tous les volcans colorés alentours. Surnommé le « pic bleu », il culmine à 940m et est littéralement spectaculaire avec ses tons bleus, gris et noir qui contraste avec le paysage orangé du Landmannalaugar. 

Nos yeux ne savent plus où regarder tellement les couleurs sont fascinantes. Du rouge, du multicolore, du sable, du vert, du noir, du rhyolite… une explosion de couleurs et de contraste dans un paysage lunaire ! Nous avons l’impression d’être devant une peinture.

A la fin, nous passons devant une grande source d’eaux chaudes fumante avant de rejoindre le camping par un immense champ de lave, entre pierres basaltiques et mousses fluorescentes.

lever de soleil Landmannalaugar
randonneur dans le Landmannalaugar
Landmannalaugar
randonneur sur volcan noir Landmannalaugar
vallée Landmannalaugar
sommet volcan Landmannalaugar
Landmannalaugar paysage
randonneur devant Landmannalaugar
Landmannalaugar detail
randonneur devant Landmannalaugar
detail volcan Landmannalaugar
detail roche volcan Landmannalaugar
photographe au Landmannalaugar
main sur roche volcanique Landmannalaugar
randonneur au Landmannalaugar

La route 208 nous mène vers le sud à travers les volcans noirs et tapissés de mousses fluos. Nous passons plus d’une quinzaine de gués, plus ou moins larges et profonds.

Nous croisons très peu de véhicules, la route étant assez difficile. Mais quel paysage merveilleux ! Nous sommes sur une autre planète !

vallée Landmannalaugar
Landmannalaugar paysage
detail cheminée volcan
detail volcan noir Landmannalaugar
detail paysage Landmannalaugar

Nous passons rapidement à Vik puis à Reynisfjara, la célèbre plage de sable noir. Au pied de la plage, la montagne Reynisfjall est surprenante avec ses colonnes de basalte carrées. Encore un mystère de la nature. Au large nous apercevons les pics rocheux de Reynisdrangar qui sortent des eaux. Prudence car la mer est très dangereuse avec de forts courants, une eau très froide et des vagues qui vous mouillent vite les pieds même au bord en ayant pris de la distance !

Puis nous allons jusqu’à la cascade de Skogafoss de 62m de haut, coincée entre les glaciers Eyjafjallajökull et Mýrdalsjökull. Encore un site de tournage de Game of Thrones avec une scène avec Khaleesi et Jon Snow, les deux personnes principaux de la série. Ne vous étonnez donc pas du monde !

Nous roulons le plus possible pour se rapprocher au mieux de Reykjavik. Nous dormons au camping de Selfoss.

plage Skogasandur
roche Skogasandur
cascade de Skogafoss

jour 13 : reykjavik et le volcan fagradalsfjall

Ce matin nous visitons Reykjavik, entre ruelles aux maisons colorées, petites boutiques, cafés & salons de thé cosy, et église. Je suis agréablement surprise par la ville. Elle a l’air dynamique et très agréable à vivre.

La décoration scandinave cocooning des cafés donnent envie d’entrer et de s’installer au chaud autour d’une bonne tasse de thé !

Je vous prépare un article plus complet sur la belle capitale islandaise.

 

rue colorée reykjavik
restaurant reykjavik
eglise Hallgrímskirkja
façade maison reykjavik
façade opera reykjavik

OÙ GRIGNOTER À REYKJAVIK ?

Nous avons suivi les conseils du Guide du Routard et nous sommes allés bruncher chez Emily & the Cool Kids. La décoration est superbe et la propriétaire parle français !

Le salon de thé propose des menus complets avec des beagles, des scones, des skirs, des muffins, du muesli, des smoothies et des jus de fruit maison.

Nous avons testé un bagel au saumon et un scone tomate basilic à tomber par terre ! Le muffin au chocolat est du même niveau !

intérieur emily and the cool kids reykjavik
plats emily and the cool kids reykjavik
intérieur Emily and the cool kids reykjavik

Nous reprenons la route pour découvrir la péninsule Sud par les routes 42 et 427. Nous passons devant de jolies falaises et nous arrêtons aux sources d’eaux chaudes de Seltun

Le site possède une activité géothermique très importante. Elle est composée de nombreux fumerolles, bains de boue bouillonnants, mais aussi une terre de couleur rouge, orange, gris, blanc ou jaune. Les eaux sortent de terre à environ 100°C et elles atteignent même jusqu’à 200°C à quelques centaines de mètres sous la surface.

Il y a de nombreuses activités sismiques sur le site depuis plusieurs années avec des conséquences plus ou moins importantes : l’éruption du volcan Geldingadalur, le lac de Kleifarvatn vidé de 20%… C’est beau mais dangereux.

eaux chaudes de Seltun
detail eaux chaudes de Seltun
eaux chaudes de Seltun

Étant juste à côté, nous bifurquons pour aller voir le volcan Fagradalsfjall qui était en éruption en août dernier. Après une courte marche, nous sommes au pied de la lave déjà solidifiée. Les formes sculptées sont splendides. Par endroit nous apercevons de la fumée de chaleur sortir de la lave.

Avec le drone, nous pouvons apercevoir 2 coulées différentes, plus ou moins récentes. La plus claire correspond à l’éruption de l’an dernier et la plus foncée et rougeâtre à celle d’août.

C’est vraiment spectaculaire ! La prochaine fois nous espérons voir une éruption !

volcan Fagradalsfjall
detail magma volcan Fagradalsfjall
randonneur devant le volcan Fagradalsfjall
detail magma volcan Fagradalsfjall

Nous rendons notre Defender à l’agence de location puis nous nous rendons à notre hôtel Artic Wild situé à quelques kilomètres de l’aéroport.

jour 14 : retour en france

Réveil à 4h et direction l’aéroport pour rentrer en France.

Depuis notre hublot nous apercevons en contre-bas le volcan Fagradalsfjall et son cratère. Une belle image de fin pour clôturer ce voyage riche en surprise et en émerveillement.

aeroport reykjavik
volcan Fagradalsfjall depuis avion

Notre raodtrip s’achève ! Nous sommes conscients de la chance, quasi improbable, d’avoir coché tous ses sites dans des conditions exceptionnelles. Entre fjords sauvages, glaciers, volcans multicolores, je suis désormais tombée complètement sous le charme magique de l’Islande.

Bien évidemment, nous nous projetons déjà dans un prochain voyage sur les terres islandaises pour continuer son exploration. 

J’espère que cet article vous a donné envie de partir vous aussi à la découverte de ce pays incroyable d’eau et de feu !

liens utiles

– Conditions volcaniques sur Volcanoweather.is

– Prévisions météos sur Météoblue

– État des routes en temps réel sur Road.is

– Réservation d’un parking ou d’un camping sur Parka.is

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épingle Islande 1
épingle Islande 2
épingle Islande 3

Alpes | Bivouac au Mont Coin

Retour au Mont Coin dans le Beaufortain pour un bivouac estival entre amis. Le panorama est incroyable sur le Mont Blanc et la Pierra Menta.

Le Mont Coin, quel beau souvenir l’an passé ! Nous y étions allés avec Benjamin en septembre et la vue nous avait totalement subjugué ! Alors nous nous étions promis que nous reviendrons pour un coucher de soleil.

Finalement nous optons pour un bivouac comme ça nous aurons à la fois le coucher et le lever du soleil. Pour l’occasion, nous invitons nos amis Ludovic et Céline, également photographes, à se joindre à nous ! 

Retour sur notre micro aventure en plein coeur du Beaufortain.

 

Vous pouvez retrouver ici mon article sur l’itinéraire complet de la randonnée jusqu’au Mont Coin.

Informations pratiques

2h45

5 kms

D+414m

Points d’intérêt 

Vue sur le Mont Blanc, la Pierra Menta, le Beaufortain, les lacs de Saint-Guérin et de Roselend

Difficulté 

+ + +

Accès : Depuis Albertville, prendre la D925 jusqu’à Beaufort, puis la D218 jusqu’au lac de Saint-Guérin. Au niveau du barrage du lac, tourner à droite en direction du Cormet d’Arèches. Suivre le chemin sur 2 kms. 

Parking : se stationner au petit parking du Cormet d’Arèches

Point de départ : Parking Cormet d’Arèches | 2 100m

Point d’arrivée : Mont Coin | 2 514m

Précautions particulières : la route du lac de St Guérin au Cormet d’Arèches est bien cabossée et elle est fermée l’hiver

emplacement du bivouac au mont coin

Si vous recherchez le frais en pleine canicule, allez dans le Beaufortain ! Nous sommes partis sous une chaude après-midi. A Arêche-Beaufort il fait déjà moins chaud que dans la vallée plus bas et plus nous montons, plus les températures baissent !

La randonnée se déroule sans encombre, le cheminement est très agréable avec des montées un peu raides par endroit. L’effort est plus intensif avec tout le matériel de bivouac qu’avec un simple sac à dos comme la première fois !

Une ultime montée et nous arrivons à un petit col au pied du Mont Coin. C’est ici que nous installons notre camp de base. Une large surface (plus ou moins plane selon les endroits) permet de planter nos tentes pratiquement à plat et surtout face à un panorama incroyable !

Nous montons nos deux tentes, gonflons nos matelas et rangeons les duvets avant de profiter du coucher du soleil.

randonneur face aux montagne
randonneurs gonflent des matelas
tentes face aux montagnes
sacs de randonnée par terre
vue sur les crêtes

un coucher de soleil rosé

Le soleil décline petit à petit et nous ressentons la fraîcheur et l’humidité s’installer. Après 3 semaines de canicule, ça nous fait bizarre d’avoir froid ! Heureusement nous avons tout prévu : pantalon, doudoune, bonnet, coup vent… Comme quoi il ne faut jamais oublier de mettre dans son sac quelques couches et protections supplémentaires lorsque l’on part en montagne. La météo est tellement changeante et surprenante. 

Depuis notre spot bivouac nous sommes sur un beau terrain de jeux : le sommet du Mont Coin, des crêtes de part et d’autres, une vue à 360° sur les glaciers de la Vanoise, le Mont Blanc, la Pierra Menta, le Beaufortain avec les lacs de Guérin et de Roselend. Bref pour des photographes et des amateurs de montagne c’est idéal !

Le ciel, les nuages et les sommets deviennent roses et dorés. De beaux contrastes apparaissent avec les jeux d’ombres et de lumières. Le soleil se cache à l’horizon pour laisser place à une jolie heure bleue. Nous profitons de ses derniers instants à la frontale avant d’aller nous installer au chaud dans nos duvets.

detail fleur blanche
bivouac sous l'heure dorée
detail gourde
vue depuis le mont coin
layer rosé en montagne
detail Cretes
panorama rosé sur le mont blanc
coucher de soleil sur les montagnes
couple face au coucher de soleil sur le mont coin
mont blanc rosé sour le coucher du soleil
randonneur avec frontale

lever de soleil sur la pierra menta

Après une courte nuit entre les orages au loin, l’humidité qui remonte du sol et un réveil à 3h pour capturer la Voie Lactée, nous nous motivons pour le lever du soleil.

L’heure bleue fait son apparition avec de petites mers de nuages parsemées un peu partout autour des montagnes. De beaux layers (succession de couleur en dégradé) bleutés nous font face. La rosée du matin est bien présente, nos toiles de tente sont complètement trempées !

 Le soleil se dévoile enfin tout juste derrière la Pierra Menta. Nous montons de nouveau au sommet du Mont Coin pour prendre un peu plus de hauteur pour admirer ce spectacle matinal. Les crêtes et les lacs en contre-bas s’illuminent d’une couleur dorée. Les rayons du soleil filtrent à travers les arêtes des sommets, une pure beauté !

La nature se réveille en douceur. Nous nous posons pour contempler cette magie, avec en unique bruit de fond le sifflement des marmottes.

tente au petit matin
crêtes dans la brume matinale
photographe devant les crêtes
randonneur au mont coin
lumière dorée sur la Pierra Menta
lumière dorée sur les crêtes
randonneur face aux montagnes au lever du soleil
lacs dorés en contre bas
lac de Roselend entre les crêtes
randonneurs au mont coin
photographe au mont coin
lacs et crêtes sous la lumière dorée

Encore une belle aventure tous les 4 avec ce bivouac au Mont Coin. Des lumières dorées, de la montagne, des lacs, il ne nous en faut pas bien plus pour être heureux ! 

Nous reviendrons de nouveau dans ce bel endroit qui nous émerveille un peu plus chaque fois !

 

Bon bivouac à vous ! 

liens utiles

– Étapes de la randonnée sur VisoRando

– Prévisions météos sur Météoblue

– État des routes en temps réel sur Savoie Route

– Bonnes adresses et idées de séjour sur le site de l’office de tourismed’Arêches-Beaufort Tourisme

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épingle mont coin 1
épingle mont coin 2
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Hautes-Alpes | Le Grand Lac de l’Oule : randonnée

Le Grand Lac de l’Oule est une belle randonnée au départ du Col du Granon. Son niveau facile permet d’atteindre le lac en une bonne heure. La vue est incroyable !

Il y a quelques jours, avec Benjamin, nous sommes allés dans les Hautes-Alpes pour le travail. Lors d’un reportage photo pour l’Office de Tourisme Serre Chevalier Vallée Briançon, nous avons randonné jusqu’au Grand Lac de l’Oule pour le capturer avec nos appareils ! 

Une très belle découverte sur un itinéraire très simple, accessible à tous et qui offre une vue imprenable sur les massifs alentours.

Informations pratiques

1h30

6 kms

D+298m

Intérêts 

Lac, vue sur les Écrins

Difficulté 

+ + +

Accès : depuis La Salle-les-Alpes ou Chaffrey, suivre la D234T qui monte en lacets jusqu’au Col du Granon. La route est un cul de sac une fois arrivé au col

Parking : se stationner au parking du Col du Granon

Point de départ : Col du Granon | 2 404m

Point d’arrivée : Grand lac de l’Oule | 2 429m

Précautions particulières : la route n’est pas accessible en hiver.

départ de la randonnée depuis le col du granon

Nous sommes arrivés au col du Granon sous un beau soleil en fin d’après-midi. La route s’arrête au niveau du grand parking et une auberge permet de se restaurer ou boire un verre la journée.

La vue est vraiment superbe, entre la vallée de Serre Chevalier en contre-bas et les sommets du Massif des Ecrins. Aussi, nous apercevons au loin le Mont Thabor et les montagnes de Valfréjus. La frontière italienne est juste à côté !

 

C’est l’heure du départ : nous commençons la randonnée en direction du Grand Lac de l’Oule en empruntant une piste en cailloux et en terre. Elle est accessible uniquement à pied et est réservée aux véhicules des militaires des forts alentours. Le paysage est déjà très pelé, les arbres se font rares et les montagnes sont en calcaire.

vue depuis le col du granon
paysage col du granon

montée à travers la plaine

À la première intersection sur la gauche, nous tournons vers une petite sente. Elle monte progressivement à travers une vaste plaine à l’herbe rase.

C’est la fin de la période mais nous apercevons encore quelques linaigrette de Scheuchzer : la fleur ressemble à un gros morceau de coton blanc et elle pousse dans les zones humides.

Puis, nous traversons les eaux du torrent des Cibières avant d’entamer l’ultime montée jusqu’au col de l’Oule que nous voyons depuis le sentier. Ce dernier n’est pas forcément bien indiqué par du balisage mais il est bien marqué à vue. Nous rejoignons le GR57.

Ouvrez bien les yeux, il y a de nombreuses marmottes dans cette zone vers les pierriers !

randonneur vers plaine
queue de lièvre
randonneur face aux montagnes
randonneur traverse un ruisseau
plaine vers col de l'oule

col de l’oule

Après environ 50 minutes de montée, nous arrivons au Col de l’Oule (2 546m). Je reste bouche bée face au panorama qui se dresse devant nous.

Le massif des Cerces et ses aiguilles pointues donne une atmosphère lunaire ou de far west au paysage. Nous apercevons aussi les glaciers de la Vanoise, Valfréjus et de nombreuses crêtes vertigineuses.

 A cet endroit vous pouvez rejoindre d’autres randonnées.

balisage randonnée col de l'oule
panorama sur les cerces
sommet col de l'oule
randonneur face au panorama col de l'oule

arrivée sur le lac

Pour voir le Grand Lac de l’Oule, il faut s’avancer un peu et descendre. Comptez 10 minutes car la descente se fait dans un sentier rempli de pierre et qui peut être glissant par endroit.

Ses eaux aux reflets bleus turquoises nous accueillent ! Je vous conseille de rester un peu en hauteur pour bien les admirer avant d’aller au pied du lac.

Il est accessible du côté gauche car à droite il y a un gros éboulis de pierre.

 

La vue est toujours aussi splendide avec le lac ! 

sentier vers le lac de l'oule
massif des cerces
grand lac de l'oule en drone
grand lac de l'oule en contre bas
grand lac de l'oule et randonneur
détail grand lac de l'oule
panorama grand lac de l'oule

Pour le retour vous avez deux possibilités :

– prendre le sentier de l’aller : 35 minutes de descente

– au col de l’Oule suivre la direction du col des Cibières pour l’atteindre puis redescendre vers le col du Granon : 50 minutes

J’espère que ce petit topo vous a donné envie d’aller testé cette belle randonnée ! 

J’ai hâte de découvrir un peu plus les hautes-Alpes, entre sommets pointus et vastes plaines : un profil montagneux comme j’aime !

liens utiles

– L’itinéraire de la randonnée sur Visorando

– Prévisions météos sur Météoblue

– État des routes en temps réel sur Info Route 05

– Bonnes adresses et idées de séjour sur le site de l’Office de Tourisme de Serre Chevalier Vallée Briançon

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épingle pinterest grand lac de l'oule
épingle pinterest grand lac de l'oule
épingle pinterest grand lac de l'oule

La Drôme Provençale : que faire ?

La Drôme Provençale regorge de pépites naturelles et culturelles. Voici quelques idées de visites pour découvrir cette belle région, où la lavande, l’olive et les vieilles pierres sont des incontournables !

La Drôme Provençale se situe au Sud de Valence, à l’est de Montélimar. Cette région possède de superbes paysages, aux tonalités violettes l’été avec les nombreux champs de lavandes.

Entre plaines et petites montagnes, les chants des cigales de sont jamais bien loin ainsi que les villages en pierre blanche sur leurs promontoire rocheux ! Ce décor éclectique est un appel au ressourcement en pleine nature, là où la foule de touristes n’est pas, comparé à la Provence.

Je vous partage quelques sites que j’ai découvert lors d’un séjour là-bas où j’ai eu un vrai coup de coeur pour la région !

les champs de lavande, l’or bleu

Les lavandes et leurs touches violettes colorent le paysage de la Drôme Provençale ! Vous apercevrez les longs rangs de plants à travers les vallons et les montagnes.

Je vous conseille de venir en juin, la floraison est déjà bien entamée et il n’y a pas trop de touristes.

 

Il existe trois variétés de lavande :

– l’officinale : aux reflets bleutés, son sous-arbrisseau mesure entre 20 et 70 cm. On la rencontre en Méditerranéen et sur les versants ensoleillés des Alpes. Elle est appelée lavande « fine » lorsqu’elle pousse en montagne. Sa qualité et sa rareté en font une huile essentielle assez chère. Elle est utilisée en parfumerie et cosmétique pour la délicatesse de son parfum

– l’aspic : ses fleurs violettes pâles apparaissent à la fin août et forment des épis au bout de longues tiges. Elle a besoin d’un fort ensoleillement, on la rencontre souvent à l’état sauvage. Son essence est extraite en matière de santé. Elle a des vertus apaisantes dans les cas de morsures et piqûres d’animaux.

– le lavandin : c’est un hybride naturel né de la reproduction entre la lavande officinale et l’aspic. Le lavandin cultivé doit sa multiplication à la bouture. Aussi, il possède des propriétés relaxantes avec son parfum acre. Il est utilisé dans les intérieurs ou pour les huiles de massage.

 

Les plantes sont mises à sécher au soleil pour les déshydrater. Elles sont ensuite distillées : la vapeur d’eau traverse le végétal pour en extraire l’huile essentielle.

Des producteurs et des distillateurs vous ouvrent leurs portes pour en savoir plus que la production d’huile de lavande.

 

Attention : il faut éviter d’aller dans les champs pour ne pas abîmer ou piétiner les lavandes, ce sont souvent des propriétés privés. Aussi, de nombreux insectes butinent les fleurs de lavande. Il ne faut pas les déranger.

champ de lavande
détail lavande
rang champ de lavande
champ de coquelicot en bord de route
détail lavande
champ de lavande avec foret en fond

explorer grignan, entre château, collégiale et bourg

Grignan est le village incontournable de la Drôme Provençale. La citadelle est construite sur un piton rocheux depuis le Moyen-Âge. Elle se développe au fil des siècles avec notamment les grands travaux d’embellissement. L’ancienne forteresse médiévale devient un remarquable palais de la Renaissance (1495). 

Les ruelles pour accéder au château sont superbes et bien végétalisées. Il y a aussi pleins de petites boutiques d’artisans et de créateurs.

Le chemin de ronde mène à la Collégiale Saint-Sauveur (1535) et offre un sublime panorama sur les toits des maisons en pierre et sur la région. Elle est de style gothique méridional et son entrée se fait par un très beau portail. J’ai eu un coup de coeur pour la splendide terrasse en damier.

 

Au XVIIe siècle, le comte de Grignan François de Castellane Adhémar exerce pendant près d’un demi-siècle les fonctions de lieutenant général et de gouverneur de la Provence. Son mariage avec Françoise Marguerite de Sévigné est à l’origine de la célèbre correspondance épistolaire échangée entre la marquise de Sévigné et sa fille, la comtesse de Grignan. Mme de Sévigné repose dans le chœur de la Collégiale et une statue en son honneur est dressée dans le bourg.
Grâce au souvenir de Mme de Sévigné, le château de Grignan est sauvé de la ruine. Aujourd’hui il est ouvert à la visite durant l’été.

clocher église avec vue sur drome provençale
panorama sur drome provençale
clocher église
ruelle avec restaurants
entrée château fort
façade abbaye
entrée abbaye
végétation dans village

où manger des ravioles ?

La raviole est un plat typique de la Drôme. Elle se compose d’une pâte de farine de blé tendre, d’œuf et d’eau qui entoure une farce à base de Comté, de fromage blanc et de persil.

Certains restaurants la revisite en changeant les ingrédients de la farce.

J’ai testé les ravioles du Royans au parmesan au Café des Vignerons à Grignan : un vrai délice ! Le restaurant possède une petite terrasse ombragée très agréable.

Pour les amateurs de pâtisserie, je vous conseille aussi leur cheesecake aux fruits !

 

assiette avec ravioles
cheesecake

visiter chamaret et sa tour médiévale

La découverte de Chamaret se fait à pied. Dominé par les vestiges de l’ancienne forteresse féodale, il reste encore l’enceinte médiévale, deux anciennes portes fortifiées et le donjon du XIVème siècle.

L’accès au donjon se fait par les petites ruelles aux maisons colorées ou en pierre. Encore une fois, la végétation aux airs méditerranéens est omniprésente : cactus, oliviers, pins, le tout avec le chant des cigales en fond !

Le donjon se visite d’avril à fin septembre. Son esplanade, accessible toute l’année, offre déjà un superbe panorama sur la région.

tour du château depuis ruelle
ruelle village
église provençale
vue panoramique drome provençale
tour du château à travers olivier
entrée château ruine
sentier dans foret
vue sur paysage provençale

découvrir la production d’huile d’olive

L’autre star de la Drôme Provençale est l’huile d’olive ! Les oliviers sont facilement reconnaissables avec leurs feuilles allongées et leurs fleurs ocres à la fin du printemps. Elles se transforment en olive pendant l’été.

 

Le processus de fabrication d’huile d’olive est simple :

– les olives sont récoltées à partir d’octobre, une fois qu’elles sont bien concentrées de soleil, de vitamines et d’oméga

– l’effeuillage et le lavage des fruits se font à l’eau froide

l’olive et son noyau s’éclatent contre une grille à l’aide de marteaux en acier (avant on utilisait une meule de pierre)

les noyaux sont éliminés

– le jus s’élabore pendant le malaxage lent à froid de la pâte d’olives

– après la décantation le jus suit son chemin dans une centrifugeuse où l’huile est séparée de l’eau et des éléments solides 

 

Plusieurs domaines et moulins ouvrent leurs portes au public pour partager leur savoir-faire ancestral et faire découvrir leur métier d’oléiculture.

detail branche olivier
bouteilles d'huile d'olive
détail olivier

le poët-laval, le village fondé par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem

Classé parmi les Plus Beaux Villages de FranceLe Poët-Laval a conservé une partie des monuments de l’époque médiévale notamment son château et l’imposant donjon du XIIème siècle qui surplombe tout le village. La vue est imprenable sur les massifs alentours et les collines boisées depuis l’intérieur de la cour et au niveau des remparts.

Les vestiges de la chapelle romane Saint-Jean-des-Commandeurs se trouvent juste à côté : le clocher et une partie de la nef sont encore visibles.

Je vous conseille de vous promener à travers les ruelles, entre cactus, cyprès, pins parasols et brins de lavandes. Une vraie carte postale typique de la région ! 

Le Poët-Laval est l’un des berceaux de la fabrique d’objets artisanaux dans la région : quelques potiers et verriers ont leurs ateliers et magasins dans le village.

ruelle avec muret et fleurs
maisons en pierre village
chateau façade
detail porte village
ruine chateau avec vue

où dormir ?

Le Domaine du Colombier

 

L’hôtel 4* se situe à Malataverne, en plein coeur de la Drôme Provençale. Cette ancienne bastide du XIVème siècle servait de relais aux pèlerins.

Un immense parc arboré parsemé de fontaines et une piscine chauffée invitent à la relaxation et au ressourcement en pleine nature, au calme. 

Les chambres et les suites, au design très épuré et chic-campagne, ont une vue directe sur le parc et les environs. Des terrasses et balcons privatifs vous permettent de petit-déjeuner dans un cadre naturel incroyable.

 

Pour se restaurer :

– le restaurant gastronomique où le Chef Jean-Michel Bardet et son équipe élaborent à partir de produits du terroir et du potager de l’hôtel une cuisine créative 

– le bistrot 270 du Chef Anthony Monteremal qui travaille avec des produits de saison et des producteurs locaux

 

Les services +

– un espace de massage

– une salle de séminaire et de réception 

– un bar lounge

salle de restaurant
détail lit chambre hotel
façade hotel

Déguster les vins de la drôme provençale

La région de la Drôme Provençale possède plusieurs AOP niveau vignoble :

– Côtes du Rhône et de la vallée du Rhône

– Grignan-les-Adhémar 

– Cru Vinsobres 

– Coteaux des Baronnies

 

Les châteaux viticoles vous accueillent tout au long de l’année pour visiter la propriété, connaître leurs techniques de vinification et déguster leurs vins.

Certains organisent des ateliers oenotouristiques, des accords mets et vins ou encore des initiations à la dégustation.

Je vous conseille d’aller au Château Les Amoureuses situé à Bourg-Saint-Andéol. Il propose des visites sur rendez-vous où vous pourrez déguster ses vins AOP Côtes-du-Rhône et IGP Ardèche. Son immense chais est superbe, entre barriques en bois et amphores.  

Il possède également une belle boutique où vous retrouverez ses différents vins mais aussi sa production d’huile d’olive et du miel.

détail raisin

La Drôme Provençale vous a conquise ? Une prochaine idée de lieu pour un weekend ou pour les vacances ?

Ce n’est bien-sûr qu’une petite partie des sites à découvrir dans la région, il y a tant à voir là-bas ! Je compte y retourner bientôt pour poursuivre mon exploration à travers les lavandes et les oliviers et tester quelques randonnées.

liens utiles

– Prévisions météos sur Météoblue

– État des routes en temps réel sur Inforoutes Drôme

– Bonnes adresses et idées de séjour sur le site de l’Office de Tourisme La Drôme Provençale

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Alpes | Le Crêt du Poulet

Le Crêt du Poulet est une randonnée très accessible dans le massif de Belledonne et qui offre un très beau panorama sur les massifs alentours de la Chartreuse, des Bauges, des Aravis et du Vercors.

Je poursuis ma découverte du massif de Belledonne avec la randonnée du Crêt du Poulet. Je l’avais déjà fait il y a un an mais sous le brouillard et la pluie, sans aucune visibilité sur les sommets ! Ce n’est que partie remise car cette fois-ci la météo est splendide. 

Cet itinéraire est plutôt simple et accessible à tous, notamment pour les familles.

Informations pratiques

2h30

7 kms

D+294m

Points d’intérêt 

Vue sur la Chartreuse, les Bauges et Belledonne, laquets

Difficulté 

+ + +

Accès : depuis Allevard, prendre la direction du foyer de ski de fond du Barioz

Parking : se stationner au parking du Barioz

Point de départ : Parking du Barioz | 1 426m

Point d’arrivée : Sommet du Crêt du Poulet | 1 720m

Précautions particulières : la route est accessible toute l’année, l’hiver prévoir des équipements neiges

début de la randonnée à travers la forêt

Quand vous êtes au parking, vous avez deux possibilités pour débuter la randonnée et rejoindre le refuge du Crêt du Poulet :

– soit aller à droite : montée en 1h15 (2,9 kms)

– soit partir à gauche : montée en 1h25 (3,6 kms)

Je choisis de partir à droite pour la montée et de redescendre par le chemin de gauche.

Le début de la randonnée est très agréable, je traverse une grande forêt le long d’un chemin forestier. Il n’y a pas vraiment de difficulté, le sentier monte en douceur avec de larges lacets.

sentier forestier
balisage randonnée
sentier dans les bois

le chalet de pierre roubet

A la sortie de la forêt, j’arrive sur un large plateau où se trouve le chalet de Pierre Roubet. Le sentier tourne légèrement sur la gauche pour passer devant le chalet.

Après il y a deux tracés possible : celui à droite qui monte au Crêt Luisard et celui à gauche qui longe la Grande Bouine Rocher. Je choisis cette dernière option car le sentier est moins raide et ombragé. Sur cette partie j’aperçois déjà un beau panorama sur la Chartreuse, les Bauges et le lac d’Aiguebelette entre les deux massifs.

Continuez toujours tout droit jusqu’à l’intersection de la Grande Boucle.

sentier de randonnée
laquet en contre bas
sentier de randonnée le long d'une foret
laquet et panorama
vue panoramique sur les bauges
vue sur les bauges
detail fleurs blanches
sentier dans foret

le plateau vers le refuge

A l’intersection je continue sur la droite vers le refuge. Une ultime montée me mène jusqu’au plateau du Crêt du Poulet. Une fois sur le chemin forestier, je tourne à gauche en direction du refuge.

La vue commence à être très belle avec le massif de Belledonne en arrière plan. 

balisage randonnée
sentier sortie de bois
chemin sur plateau
crêt du poulet vers refuge

le sommet du crêt du poulet

Pour atteindre le sommet du Crêt du Poulet, je passe derrière le refuge et je suis l’indication « belvédère ». Après une petite montée, j’arrive sur un premier point où se trouve une grande croix en bois.

La vue est splendide ! Un beau panorama sur le Vercors, Grenoble en contre-bas, la Chartreuse, les Bauges et les Aravis au loin.

Le sentier mène également de l’autre côté sur un deuxième point de vue : face au massif de Belledonne. J’aperçois à gauche la station du Collet d’Allevard, les Grands Moulins juste derrière, le Rocher Blanc, les Aiguilles de l’Argentière, le Sambuis, le Puy Gris et vers les 7 Laux.

C’est un bel endroit pour admirer les couchers de soleil !

croix crêt du poulet
vue panoramique sur bauges
vue sur belledonne
vue sur bauges
sommet belledonne
vue sur le collet
vue sur belledonne

alternative avec le crêt luisard

Soit depuis le chalet de Pierre Roubet ou soit depuis le Crêt du Poulet, vous pouvez aller jusqu’au Crêt Luisard. J’ai fait un aller-retour sur les crêtes (3kms).

Il y a de nombreux laquets le long du sentier et notamment le lac de la Belle Aiguette face à Belledonne. Certaines portions sont sous les arbres, ce qui est bien agréable lorsqu’il fait chaud.

J’aime beaucoup cet endroit, entre sapins, zones humides et vues sur les sommets.

belledonne et boutons d'or
sentier à travers sapins
laquet
sentier et laquet
vue panoramique sur le granier
vue depuis crêt luisard
laquet et vue sur le granier

Pour le retour, je descends par la piste forestière qui traverse le bois de la Belle Aiguette. Tout en douceur, comptez environ 1h pour rejoindre le parking depuis le refuge.

Ouvrez bien les yeux, un champ de lupins est dissimulé dans le paysage ! Une belle surprise ! 

soleil à travers foret
champ de lupins
lupin detail

liens utiles

– Étapes de la randonnée sur VisoRando

– Prévisions météos sur Météoblue

– État des routes en temps réel sur Savoie Route

– Bonnes adresses et idées de séjour sur le site de Destination Belledonne

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pinterest Cret du poulet
pinterest Cret du poulet
pinterest Cret du poulet

Alpes | Le Mont Sulens

Le Mont Sulens se situe au coeur du massif des Aravis dans les Alpes. Retour sur une jolie randonnée qui mène au sommet facilement.

La saison des randonnées estivales est lancée ! Mon amie Céline continue de me faire découvrir sa région de Haute-Savoie.

Nous sommes parties cette fois-ci du côté du massif des Aravis pour grimper au Mont Sulens. L’hiver dernier nous avions repéré cette petite rando, idéale pour se remettre en jambes en début de saison.  

Informations pratiques

3h

4 kms

D+570m

Points d’intérêt 

Vue sur le Mont Blanc, les Aravis

Difficulté 

+ + +

Accès : depuis Thônes prendre la direction de Faverges et suivre le villages des Clés

Parking : se stationner au parking de l’Auberge de Plan Bois au col du même nom

Point de départ : Col de Plan Bois | 1 299m

Point d’arrivée : Mont Sulens | 1 839m

Précautions particulières : la route est accessible tout au long de l’année. Prévoir des équipements neiges en hiver.

départ de la randonnée depuis le col de plan bois

Le départ de la randonnée se fait depuis le Col de Plan Bois. Un petit parking se situe devant l’auberge, attention car il peut vite être saturé l’été.

Une fois la voiture stationnée face à la Tournette, nous commençons la randonnée vers le Mont Sulens en passant à droite de l’auberge. Le balisage est très bien indiqué tout au long de l’itinéraire.

Le sentier est une large route qui grimpe en douceur jusqu’à la Grande Montagne. Nous passons devant plusieurs refuges et fermes. Les premières fleurs estivales (boutons d’or, crocus…) sont sorties et rendent le paysage très champêtre. J’adore !

vue sur la tournette
col de plan bois
sentier randonnée
chalet en contre-bas montagne
randonneur sur sentier

la grande montagne vers le col de sulens

Au bout d’une petite heure nous arrivons à la Grande Montagne. Le sentier se dirige légèrement sur la gauche et passe à travers des pâturages. Nous apercevons au loin le col de Sulens, notre prochaine étape.

La montagne de Sulens est face à nous. Tout autour le panorama devient de plus en plus beau. La Tournette encore bien enneigée est dans notre dos puis une fois au col le Mont Charvin se dévoile.  

Comptez une demie-heure de montée.

paysage montagne
mont charvin
randonneur sur sentier
randonneur face aux montagnes

le mont sulens

Dernière montée (15 min) pour atteindre le Mont Sulens : un peu raide mais les cailloux aident bien. L’arrivée au sommet nous récompense largement !

La vue à 360° est vraiment remarquable. Le massif des Aravis nous entoure et à l’horizon nous apercevons les Bauges et les vallées encontre-bas. Hélas le ciel était assez nuageux alors nous n’avons pas pu voir le Mont-Blanc mais il est visible par beau temps.

N’hésitez pas de longer les crêtes pour aller jusqu’à la Croix du Mont Sulens, située un peu plus bas (+10 min).

randonneur sur sentier
aravis
parapente au dessus du mont sulens
crocus blancs
vue depuis mont sulens
randonneur au mont sulens
la tournette

retour par le petit sulens

Il est possible de faire une boucle pour rentrer en passant par Bois Noir (30min en plus) et la Croix. Nous avons décidé de faire un aller-retour (1h de descente) et de faire un léger détour par le Petit Sulens.

Il est accessible depuis le Col de Sulens. Encore un beau panorama sur la vallée et les contre-forts des Bauges

petit sulens
fleurs jaunes
vue sur la vallée
randonneur sur sentier
randonneur face aux montagnes

C’est une belle randonnée, accessible à tous, qui offre un très beau panorama sur la Tournette et le Mont Charvin.

Elle m’a donné envie de poursuivre mon exploration des Aravis !

liens utiles

– D’autres idées randonnées dans le secteur sur AltitudeRando

– Prévisions météos sur Météoblue

– État des routes en temps réel sur Info Route 74

– Bonnes adresses et idées de séjour sur le site de l’Office de Tourisme de Thônes

Retrouvez toutes mes randonnées dans les Alpes dans cette rubrique

sur pinterest ?

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épingle mont sulens
épingle mont sulens
épingle mont sulens

Weekend Nature Randonnée : mon 1er livre

Weekend Nature Randonnée c’est mon tout premier livre où je vous donne des conseils pour vous lancer à l’aventure avec quelques idées de randonnée en pleine nature en France. 

Cela fait depuis quelques temps que je garde ce projet pour moi mais ça y est, je vous le partage enfin ! J’ai la chance d’avoir écrit mon premier livre Weekend Nature Randonnée en partenariat avec les Éditions Vagnon.

Une expérience incroyable dont je vous révèle l‘envers du décor à travers cet article : le projet, les différentes étapes et le livre en lui-même.

le projet  

Septembre 2021, les Editions Vagnon me contactent. Spécialistes dans l’univers maritime, ils souhaitent développer une partie de leurs livres et guides plus tournée vers l’outdoor et l’aventure sur « terre ». Ils me proposent d’écrire un guide sur la randonnée en pleine nature en France qui doit sortir mi-avril.

Je suis à la fois enjouée et affolée par cette nouvelle ! Premièrement, heureuse qu’ils m’aient choisi par rapport à mes valeurs, mes expérience terrain et d’écriture et aussi pour mes photographies. Deuxièmement, stressée car c’est un énorme challenge et je dois me dégager du temps pour le réaliser. A savoir, à cette période j’étais encore en poste à temps plein en office de tourisme.

Après avoir pesé le pour et le contre, je décide d’accepter et de me lancer dans cette aventure incroyable !

les étapes du projet

1 | Définition de la ligne directrice

La première grosse étape, et c’est de loin la plus importante, est de bien définir les bases. Ce travail va engendrer par la suite la structuration et le contenu du livre.

C’est pendant toute cette période que l’on se pose des milliers de questions comme notamment :

– à quel lecteur je m’adresse ?

– qu’a-t-il besoin d’apprendre ?

– qu’ai-je envie de lui transmettre ?

– quel ton dois-je employer ?

Petit à petit les idées se concrétisent, ainsi que les parties et sous-parties qui font former le sommaire et l’agencement du livre. Mon cerveau a bouillonné pendant deux semaines, chaque jour je me suis consacrée environ 3h de reflexion et de recherche.

Je garde en tête que je dois rendre 150 000 signes, qui correspondent à environ 120 pages.

 

Cette ligne directrice doit retranscrire à la fois mes valeurs et mes envies mais également celles de la maison d’éditions.  C’est un travail en duo. Tout au long du projet ils m’accompagnent, me conseillent et valident mon sommaire ainsi que mes écrits.

randonneur sur sentier de montagne
2 | Rédaction

Une fois le sommaire structuré et les parties avec leurs mots clés définies, je me lance dans la rédaction de Weekend Nature Randonnée.

J’instaure une routine en me fixant l’objectif que rendre la première version mi novembre. J’ai à peine 1 mois et demi pour écrire 120 pages. 2h à 2h30 d’écriture chaque matin avant d’aller travailler la semaine et le weekend entre 4h et 5h. Je suis beaucoup plus opérationnelle au niveau de la réflexion et de la créativité le matin alors les réveils sont bien tôt.

Pour la rédaction, j’écris dans l’ordre du sommaire pour garder une logique, notamment avec la méthode de l’entonnoir : des informations générales puis au fur et à mesure je recentre mes écrits sur des points plus spécifiques et techniques.

Je dois avouer que les premières lignes n’ont pas été faciles à écrire mais après, une fois lancée, tout a été très fluide. Je pense que le fait que j’écrive régulièrement des articles m’a énormément aidé.

La page de couverture est le premier élément validé, entre le design, les photos et le titre. J’ai fait en sorte que les photos illustrent le contenu du livre et qu’elles matchent ensemble au niveau des tonalités.

ordinateur travail
détail ordinateur travail
3 | Choix des photographies et des graphismes

Ma partie préférée : illustrer le texte rédigé avec des photos.

La grande majorité des photographies présentes dans le livre sont les miennes (70%) et je suis très heureuse d’avoir pu les intégrer. Aussi, mon compagnon Benjamin Gremen, également photographe, m’a transmis quelques uns de ses clichés (20%). Le reste est issu d’une banque d’images en ligne, notamment pour imager certaines randonnées que je n’avais pas faites mais que je souhaitais malgré tout mettre en avant.

Il m’est important d’insérer des photos pour aussi donner envie visuellement au lecteur de partir à l’aventure en pleine nature.

 

Les Éditions Vagnon se sont chargés en interne des graphismes et ils ont répondu à mes attentes : la carte de France localisant les Parcs Nationaux et les Parcs Naturels Régionaux avec les randonnées suggérées ; le schéma « comment ranger son sac à dos »… 

La mise en page est fondamentale pour rythmer la lecture, mettre en avant les conseils, et que chacun trouve rapidement ce qu’il recherche.

randonneur en foret
randonneur sommet
4 | Relecture et retouche

Challenge réussi, mi novembre, après + 150h d’écriture, j’envoie la première version pour les corrections.

Je suis agréablement surprise du retour de la maison d’édition car pour le coup, je n’ai pas beaucoup de choses à modifier. Avoir validé le sommaire en amont, développé les idées et fait des points réguliers pour être sûr de là où l’on va, a énormément aidé.

Les fautes d’orthographe et de syntaxe sont directement corrigées par les Editions Vagnon. Je peux me concentrer sur le contenu texte et photos. J’ai d’ailleurs ajouté une partie plus importante sur le bivouac (équipements, où planter sa tente…) qui manquait réellement. Cependant ce contenu supplémentaire m’a obligé à supprimer quelques photographies pour que le nombre de pages soit le bon. Il faut savoir faire des compromis et s’ajuster !  

En tout, il y aura eu 3 versions du livre et les corrections et la rédaction supplémentaire m’ont pris 20h de travail en plus. Nous sommes mi-janvier.

5 | Impression

Durant les mois de février et mars c’est la partie impression qui prend le relai et c’est entièrement géré par les Editions Vagnon. J’ai envoyé toutes les photographies en HD. En interne, ils sont repassés dessus pour caler les couleurs, le contraste et la saturation par rapport aux paramètres de l’imprimeur

J’ai réussi à avoir quelques photos du BAT avant que le livre parte à l’impression. Je me rends de plus en plus compte que l’aboutissement du projet est proche !

bat livre
bat livre
6 | Sortie

Après 8 mois de travail, mon livre Weekend Nature Randonnée est entre mes mains ! C’est une sensation vraiment étrange. C’est l’aboutissement d’un projet « virtuel » à travers un ordinateur et des pages Word, j’ai du mal à croire que j’ai produit ce livre ! 

Je suis très satisfaite du travail d’impression. Le rendu correspond à mes attentes, surtout au niveau des photos, de la qualité du papier ainsi que de la mise en page facile à lire et épurée. 

 

La date de sortie est fixée au 15 avril. Une date que je ne suis pas prête d’oublier ! 

couverture livre
pile de livres
intérieur livre

le livre weekend nature randonnée

1 | Son contenu

C’est bien beau tout ça mais vous devez vous demandez ce qu’il y a dedans !

La première partie présente les atouts et bienfaits d’être en pleine nature : déconnection, dépaysement ou encore ressourcement. Puis, elle comprend les milieux naturels et les parcs naturels et régionaux en France, un vaste terrain de jeux entre montagnes, mers, forêts, volcans et campagnes. Je vous expose enfin les différentes pratiques de randonnée, car vous n’êtes pas obligé de partir à l’aventure à pied !

Concernant la deuxième partie, c’est un gros morceau : préparer sa randonnée ! Vous trouvez des conseils de recherche, à quelle période partir, comment s’équiper et ranger son sac, où se loger lorsque l’on part plusieurs jours, etc…

Vous voilà prêt à partir à l’aventure ! Dans le chapitre 3, je vous conseille sur la pratique terrain : se repérer, les aléas météo, la gestion de l’eau, les blessures, l’installation de son bivouac, être bienveillant envers l’environnement… 

Pour vous inciter à aller en pleine nature, je vous propose dans la dernière partie quelques randonnées à travers la France, toutes situées dans des zones naturelles préservées (parcs régionaux ou réserves). Je tenais à une répartition sur l’ensemble du territoire pour montrer sa richesse ainsi que la variété des milieux naturels. Les itinéraires peuvent aller d’une journée à une semaine, sur des pratiques différentes. C’est avant tout une invitation à  la découverte de zones moins connues et fréquentées mais tout aussi dépaysantes et magnifiques. 

couverture livre campagne
moi avec le livre
intérieur livre
2 | Pour qui ?

Weekend Nature Randonnée est à la fois pour ceux qui sont débutants dans l’univers de la randonnée (conseils pour se lancer) mais aussi pour ceux qui pratiquent déjà des sports outdoors (infos sur les équipements, idées de randonnée…).

Des tips pour les familles, les aventuriers solitaires ou encore ceux avec leur chien…

pile de livres détail
intérieur livre
3 | Où l’acheter ?

les grandes librairies

Le livre sera disponible dans les grandes enseignes culturelles et librairies telles que la Fnac, Cultura, les espaces culturels Leclerc…

Les magasins spécialisés nature

 Vous pourrez aussi le trouver dans des magasins liés à la pratique de sports outdoor et de séjours en pleine nature, ex : Au Vieux Campeur

sur internet

Vous préférez les achats en ligne ?

C’est possible sur le site des Editions Vagnon mais aussi sur Amazon et les boutiques en ligne des librairies

Ce projet de publication d’un livre est une expérience à vivre une fois dans sa vie, que ça soit au niveau personnel et professionnel. J’ai appris tant de choses ! Aujourd’hui, il me challenge encore plus et me pousse à poursuivre dans mon travail de créatrice de contenus. 

J’espère que Weekend Nature Randonnée vous plaira, vous aidera à préparer vos randonnées et vous inspirera pour partir à l’aventure à travers nos belles régions françaises !

J’ai hâte d’avoir vos retours !

Alpes | Le Plateau de Beauregard

Le Plateau de Beauregard est un endroit magnifique pour faire des randonnées face aux massifs des Aravis et du Mont-Blanc. Retour sur une session hivernale.

Je rejoins mon amie Céline au Col de la Croix Fry pour une journée dans les Aravis. Je ne connais pas beaucoup cet endroit des Alpes alors je me laisse guidée par Céline qui habite juste à côté.

Nous choisissons de faire la randonnée du tour du Plateau de Beauregard dont nous avons eu de bons échos. 

Une fois nos chaussures enfilées et les paires de raquettes attachées à nos sacs à dos au cas où la neige serait trop épaisse, nous partons à la découverte de ces beaux paysages de Haute-Savoie.

 

Niveau météo, il n’a pas plu depuis un moment alors une brume est présente à l’horizon.

Informations pratiques

3h30

8,5 kms

D+322m

Points d’intérêt 

Vue sur le Mont Blanc, les Aravis

Difficulté 

+ + +

Accès : depuis Thônes ou La Clusaz, aller vers Manigod et emprunter la D16. Suivre la direction du Domaine de ski de fond de Beauregard.

Parking : se stationner au parking de Beauregard

Point de départ : Col de La Croix Fry | 1 467m

Point d’arrivée : Colomban | 1 691m

Précautions particulières : la route est accessible tout au long de l’année. Prévoir des équipements neiges en hiver.

départ de la randonnée

Depuis le parking nous apercevons un grand plan indiquant les différents circuits en raquettes à faire pour découvrir le Plateau de Beauregard. Nous choisissons de faire le tour du plateau, l’une des boucles la plus longue proposée. Le sentier monte juste derrière le panneau à travers une petite forêt. Le balisage à suivre est en violet, à la fois positionné sur les arbres ou des piquets. 

Pour la première partie de la randonnée, nous suivons le numéro 8. Après la Maison des Bois et une petite montée, le cheminement tourne sur la gauche (vers les frêtes), mais nous décidons de poursuivre tout droit pour arriver plus vite sur le Plateau de Beauregard et de faire la boucle à l’envers.

sentier de randonnée
randonneur dans la foret

le plateau de beauregard

Au bout d’une quinzaine de minutes après notre départ, nous arrivons sur la partie basse du Plateau de Beauregard. Déjà nous profitons de très beaux points de vue sur pleins de petits chalets en bois faisant face au massif des Aravis et au Mont-Blanc en arrière plan.

Nous entamons notre tour du plateau en suivant le numéro 35 pour atteindre les Vaunessins puis les Poutassets. Plus nous montons plus la vue se dégage et devient grandiose. Le Plateau de Beauregard est très dégagé donc vous avez un superbe panorama à 360° par endroit !

C’est aussi le paradis des skieurs de fond, prudence lorsqu’il faut traverser les pistes pour ne pas les gêner.

cabane enneigée
cabane avec vue sur les aravis
cabane enneigée
vue sur les ravis et le mont blanc
randonneur sur sentier avec vue sur montagnes
vue sur le plateau de beauregard
plateau de beauregard à travers les sapins

cheminement vers colomban

La prochaine étape se déroule aux Poutassets : comptez 1h30 pour y arriver. Nous rattrapons la piste numéro 8 pour aller jusqu’à Colomban. Nous grimpons tout le long mais ça vaut largement le coup ! La vue sur les Aravis est encore plus belle avec le plateau en contre-bas où nous étions quelques minutes avant. 

Il y a beaucoup moins de monde sur cette partie du domaine, l’environnement est plus sauvage et calme, c’est très agréable !

Après une trentaine de minutes, nous sommes à Colomban et son imposant chalet en bois. De plus, nous découvrons un nouveau point de vue sur les sommets de la Tournette, le Mont Charvin et le Lachat.

Pour 5 minutes de plus, vous pouvez aller jusqu’à La Croix de Colomban qui offre une sublime vue sur la vallée de Thônes.

vue sur le plateau de beauregard
randonneur sur les crêtes
randonneur face aux ravis
detail crete et sapins
balisage randonnée
vue vallée de thones
grange dans la neige

retour par les frêtes

Nous entamons notre descente à travers une forêt de conifères (qui doit être sublime avec les branches enneigées), avec en ligne de mire le Mont Charvin. 

Entre papotages et rigolades, nous quittons le sentier principal sans trop nous en rendre compte et nous débouchons sur une vaste étendue. Nous restons bouche bée par la beauté des lieux : nous sommes complètement seules face au Charvin, les Trois Aiguilles et l’Etale. Le calme plat, juste le bruit de nos pas dans la neige. Nous reviendrons surement cet été !

Nous rebroussons chemin pour retrouver le sentier initial qui passe par les frêtes, puis au bout d’une petite heure nous arrivons au parking. 

randonneur devant mont charvin
skieurs en contre bas
sentier dans la foret
sommet et sapins
randonneur devant mont charvin
randonneur dans la foret
paysage montagne

C’est une très belle randonnée qui m’a fait découvrir le massif des Aravis. Le Plateau de Beauregard est très accessible à tous les niveaux et offre de très beaux points de vue sur les sommets alentours.

Un endroit incontournable dès les premières neiges et à tester aussi l’été !

liens utiles

– D’autres idées randonnées dans le secteur sur VisoRando

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– État des routes en temps réel sur Info Route 74

– Bonnes adresses et idées de séjour sur le site de l’Office de Tourisme de Manigod

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Auvergne | Puy de Clierzou et ses grottes

Le Puy de Clierzou est célèbre pour ses grottes avec vue sur le Puy de Dôme. Une belle randonnée entre forêts et panoramas sur les puys alentours.

Le Puy de Clierzou fait parti des incontournables de la région. Âgé de 11 000 ans, son dôme culmine à 1 199m. J’avais sur ma to-do list rando ce célèbre puy depuis un moment alors je suis partie à sa conquête en cette fin d’hiver. 

Une randonnée facile, accessible et qui offre de très belles vues.

Un conseil : venez tôt le matin et plutôt en pleine semaine pour faire la randonnée et éviter le monde. Le parking des Goules est aussi le départ de la randonnée vers le Puy Pariou. Ses deux puys très accessibles et célèbres drainent énormément de randonneurs et touristes tout au long de l’année.

Informations pratiques

2h

7 kms

D+223m

Points d’intérêt 

Panorama, chaine des Puys

Difficulté 

+ + +

Accès : depuis Clermont-Ferrand suivre la route vers Orcines via la D941, le parking des Goules se situe sur la droite juste après Orcines

Parking : se stationner au parking des Goules

Point de départ : Parking des Goules | 976m

Point d’arrivée : Puy de Clierzou | 1 199m

Précautions particulières : en hiver la route est ouverte mais les équipements d’hiver (pneus neiges ou chaînes) sont nécessaires selon la météo. Pour connaître l’état des routes en temps réel, n’hésitez pas à consulter le site InfoRoute63 pour le Puy de Dôme.

 

début de randonnée jusqu’aux escaliers du Puy Pariou

Une fois stationnée, il faut traverser la route départementale pour aller de l’autre côté. Prudence car la route est très passante et les voitures vont vites. Empruntez bien les passages piétons.

Le sentier va vers la droite pour arriver à une première intersection. Je continue sur le chemin à gauche en direction du Col de Ceyssat. Pour info, le sentier à droite part en direction du Puy Pariou.

Cette partie se fait en douceur à travers la forêt : une première descente puis un replat dégagé pour repartir en forêt. A certains endroits, les arbres forment des voutes végétales au dessus du chemin.

Au bout d’une vingtaine de minutes, j’arrive sur le grand plateau des Bruyères des Moines. Je tourne à droite pour entamer une belle montée pour rejoindre le bas des escaliers du Puy Pariou.

sentier vers puy
panneau signalétique randonnée
detail végétation
sentier avec arche d'arbres
vue sur le puy de dome

ascension vers le puy de clierzou

Comptez un quart d’heure de montée pour atteindre le bas des escaliers du Puy Pariou. A ce niveau, il faut continuer tout droit, vous apercevez le dome du Puy de Clierzou face à vous.

Une courte descente mène à une intersection où je tourne sur la gauche. Le balisage indique bien la direction vers le Puy de Clierzou à partir de cet endroit.

Après un passage en forêt, le sentier bifurque sur la droite pour l’ultime grimpette vers les grottes. La vue se dégage petit à petit sur le Puy de Côme et le Puy de Dôme. 

Par endroit l’usage des mains est nécessaire pour éviter des glissades. 

puy de clierzou